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Programme

(sous réserve de modifications)

Château ouvert de 10h à 19h

Dimanche 9 mai

10h00 Salle des remparts.
Village jeunesse

10h00 Jardin des simples.
" Herbes folles" : le Jardin de nos chimeres
En partenariat avec les CEMEA et l'association Millefeuilles.

10h00 Salon du livre
Stands : littérature générale, régionale, BD, jeunesse, livres anciens

11h00 Salon du livre
Le Kiosque
Ecrire, éditer, lire en Normandie avec les acteurs et les professionnels du livre et de lecture en Basse et Haute Normandie. (En continu, de 11h00 a 19h00)

11h30 Auditorium du Musée des beaux-arts.
Matinée documentaire : Jeunesse de plomb en Italie

11h30 L'Echiquier
Rencontres littéraires, animées par Pascal Jourdana

14h30 Auditorium du Musée des Beaux-arts.
Forums : "Nos idéaux, notre jeunesse"

19h00 Centre Chorégraphique national Caen Basse-Normandie
Clôture : Afshin Ghaffarian
En partenariat avec le CCNBN et le soutien du Centre national de la Danse.

La danse est interdite en Iran depuis 1979. On n’a pas le droit de bouger son corps sur de la musique. Les seules danses autorisées sont liées à des cérémonies religieuses.” Passionné par le théâtre physique du polonais Jerzy Grotowski, la danse butô, Pina Bausch et Merce Cunningham, Afshin Ghaffarian, jeune danseur et chorégraphe iranien, 24 ans, est arrivé en France en octobre dernier, après des années de danse dans la clandestinité – censure pour « pornographie », intimidations –, de performances secrètes au milieu du désert, puis des semaines de résistance, de manifestations à Téhéran, une arrestation, des violences policières et des menaces de mort : “Je vois que tu es artiste, alors je vais te battre artistiquement et tu ne pourras plus jamais te servir de ton corps » lui dira même un policier.

Soutenu par le Centre national de la Danse (CND) à Pantin, Afshin Ghaffarian y suit désormais les cours et les formations : “A Paris, je suis surpris par l’espace de liberté qui existe jusque dans l’air, un truc imperceptible que je ressens pour la première fois de ma vie. Je veux pouvoir continuer mon travail artistique ici et, à la fin de l’histoire, je serai victorieux : j’ai gagné ma liberté avec la danse, qui est une arme. Aussi longtemps que je pourrai danser, je serai du côté de la protestation.”

Réservations auprès du CCN : 02 31 85 73 16

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